POINT N°01 : Les citadins rêvent de bon air et de grandes maisons…
Il y a, c’est vrai, des retraités de la ville dont certains
donnent l’impression qu’ils ne savent pas très bien s’ils ont compris ce qu’ils
venaient faire là. Une population bien repérable qui vit à la campagne mais qui
signifie clairement qu’elle ne comprend pas que la campagne n’est pas comme la ville :
sans coq, sans ânes, sans tracteurs, sans chiens, et presque sans bistrots…
mais pas sans tondeuses. Il y a aussi, des gens qui viennent vivre « à la
campagne » ou revivre à la campagne, parce qu’ils ne peuvent pas faire
autrement. Sans compter, les fils de paysans, les enfants du pays, qui
reviennent parce qu’ils ne peuvent ni se loger correctement ailleurs, ni
trouver du travail. Ils reviennent et construisent petitement parce que leur
famille leur cède un petit terrain. Et parce que le maire cède à leur famille
un petit permis de construire. Ces enfants du pays dont on peut se demander
étant donné les maisons qu’ils construisent, s’ils se souviennent qu’ils sont
nés là, et qui ne sont pas du tout en reste de tondeuse et de propreté tirée au
cordeau, de clôtures agressives, de chiens qui défendent « leurs
territoires ».













